LE CANDIDAT – DIDIER LE BRET

Legislatives 20170077

Retrouvez-moi sur:

Je suis né le 25 mars 1963 à Paris, précisément à Montmartre, et ce fut durant mes presque vingt années d’expatriation mon port d’attache. Mes parents, eux, sont nés hors de France : à Saigon pour mon père et à Oran pour ma mère, qui a également passé une partie de sa jeunesse à Casablanca. J’ai trois grands enfants, Oriane, Nathanaël et Théo. Je leur ai dédié mon dernier livre « L’homme au défi des crises », pour poursuivre un dialogue entamé il y a plusieurs années sur le monde qui les attend et qui parfois les désespère. Je partage ma vie avec Mazarine Pingeot, qui a également trois jeunes enfants.

Après des études de lettres classiques et un diplôme de l’Institut d’études politiques, j’ai enseigné à l’université Lyon 2, avant d’être assistant de français à…Irkoutsk (Sibérie orientale) pendant deux ans. J’y ai appris le russe et découvert un monde fascinant, en pleine ébullition, dans lequel je me suis plongé une décennie durant. De retour en France, j’ai intégré le Quai d’Orsay et pendant près d’un quart de siècle j’ai exercé différentes responsabilités en ambassades et à Paris.J’ai eu la chance d’être souvent là où l’histoire se faisait, mais aussi là où des drames survenaient. A Moscou, en plein éclatement de l’Union soviétique, à Dakar au début de l’émergence du continent africain, en Haïti au moment du terrible séisme qui a fait plus de trois cent mille morts, à New York auprès de l’ONU lors des attentats du 11 septembre mais aussi au cœur des négociations pour les Objectifs du Millénaire pour le Développement.

Certaines missions vous mettent à l’épreuve. Ce fut le cas, pour moi, en Haïti, où après avoir été nommé ambassadeur à l’automne 2009, j’ai dirigé et de coordonné une des plus grandes opérations humanitaires jamais conduite par notre pays. Fin 2012, à la demande de Laurent Fabius, j’ai pris la direction du Centre de Crise du Ministère des Affaires étrangères, avant d’être nommé, en 2015, Coordonnateur national du Renseignement auprès du Président de la République.

Durant ces années, marquées par de profonds bouleversements géopolitiques et une grande instabilité, j’ai eu à conduire des opérations humanitaires, au Moyen-Orient, en Syrie, en Asie, au Népal, aux Philippines, mais aussi en Afrique au moment de la propagation de l’épidémie Ebola.

Des ambassades ont été fermées, en Libye, au Yémen ; des Français ont été évacués. Nos troupes ont été déployées sur plusieurs fronts : au Mali, bien sûr, mais aussi en Centrafrique.Je me suis rendu à chaque fois dans ces pays pour y rencontrer nos compatriotes et soutenir nos personnels. Auprès du Chef de l’Etat, j’ai coordonné nos services de renseignement dans un contexte d’attaques sur notre territoire sans précédent. Je suis fier du travail accompli par des femmes et des hommes qui travaillent sans relâche à notre sécurité et le plus souvent dans l’ombre.

Toutes ces années d’expérience au service de mes compatriotes, au cœur des crises, mais aussi du développement économique, de la défense de nos intérêts, de la coopération, j’ai souhaité les mettre à la disposition des Français vivant à l’étranger en devenant candidat à la députation de la 9ème circonscription.

A l’heure où les Français doutent de la politique, s’interrogent sur ceux qui la font au quotidien, je me suis engagé. Le moment n’est pas le plus facile, mais je le fais en conscience, avec l’envie de partager, d’aider. Ce n’est pas pour moi une carrière. Plutôt une forme de service civique, pour faire vivre l’idéal de fraternité, de solidarité. Mais aussi pour participer au renouveau de l’offre politique. Et il y a urgence !

Une première étape a été franchie : j’ai été porté par la confiance des militants du Parti Socialiste avec 57% des suffrages lors d’une primaire interne en décembre dernier. Je souhaite aujourd’hui rassembler le plus largement possible et m’adresser désormais à tous les Français d’Afrique de l’Ouest et du Maghreb.

La suite dépend de vous. Et il vous appartient de l’écrire….
Legislatives 20170077

Retrouvez-moi sur:

Je suis né le 25 mars 1963 à Paris, précisément à Montmartre, et ce fut durant mes presque vingt années d’expatriation mon port d’attache. Mes parents, eux, sont nés hors de France : à Saigon pour mon père et à Oran pour ma mère, qui a également passé une partie de sa jeunesse à Casablanca. J’ai trois grands enfants, Oriane, Nathanaël et Théo. Je leur ai dédié mon dernier livre « L’homme au défi des crises », pour poursuivre un dialogue entamé il y a plusieurs années sur le monde qui les attend et qui parfois les désespère. Je partage ma vie avec Mazarine Pingeot, qui a également trois jeunes enfants.

Après des études de lettres classiques et un diplôme de l’Institut d’études politiques, j’ai enseigné à l’université Lyon 2, avant d’être assistant de français à…Irkoutsk (Sibérie orientale) pendant deux ans. J’y ai appris le russe et découvert un monde fascinant, en pleine ébullition, dans lequel je me suis plongé une décennie durant. De retour en France, j’ai intégré le Quai d’Orsay et pendant près d’un quart de siècle j’ai exercé différentes responsabilités en ambassades et à Paris.J’ai eu la chance d’être souvent là où l’histoire se faisait, mais aussi là où des drames survenaient. A Moscou, en plein éclatement de l’Union soviétique, à Dakar au début de l’émergence du continent africain, en Haïti au moment du terrible séisme qui a fait plus de trois cent mille morts, à New York auprès de l’ONU lors des attentats du 11 septembre mais aussi au cœur des négociations pour les Objectifs du Millénaire pour le Développement.

Certaines missions vous mettent à l’épreuve. Ce fut le cas, pour moi, en Haïti, où après avoir été nommé ambassadeur à l’automne 2009, j’ai dirigé et de coordonné une des plus grandes opérations humanitaires jamais conduite par notre pays. Fin 2012, à la demande de Laurent Fabius, j’ai pris la direction du Centre de Crise du Ministère des Affaires étrangères, avant d’être nommé, en 2015, Coordonnateur national du Renseignement auprès du Président de la République.

Durant ces années, marquées par de profonds bouleversements géopolitiques et une grande instabilité, j’ai eu à conduire des opérations humanitaires, au Moyen-Orient, en Syrie, en Asie, au Népal, aux Philippines, mais aussi en Afrique au moment de la propagation de l’épidémie Ebola.

Des ambassades ont été fermées, en Libye, au Yémen ; des Français ont été évacués. Nos troupes ont été déployées sur plusieurs fronts : au Mali, bien sûr, mais aussi en Centrafrique.Je me suis rendu à chaque fois dans ces pays pour y rencontrer nos compatriotes et soutenir nos personnels. Auprès du Chef de l’Etat, j’ai coordonné nos services de renseignement dans un contexte d’attaques sur notre territoire sans précédent. Je suis fier du travail accompli par des femmes et des hommes qui travaillent sans relâche à notre sécurité et le plus souvent dans l’ombre.

Toutes ces années d’expérience au service de mes compatriotes, au cœur des crises, mais aussi du développement économique, de la défense de nos intérêts, de la coopération, j’ai souhaité les mettre à la disposition des Français vivant à l’étranger en devenant candidat à la députation de la 9ème circonscription.

A l’heure où les Français doutent de la politique, s’interrogent sur ceux qui la font au quotidien, je me suis engagé. Le moment n’est pas le plus facile, mais je le fais en conscience, avec l’envie de partager, d’aider. Ce n’est pas pour moi une carrière. Plutôt une forme de service civique, pour faire vivre l’idéal de fraternité, de solidarité. Mais aussi pour participer au renouveau de l’offre politique. Et il y a urgence !

Une première étape a été franchie : j’ai été porté par la confiance des militants du Parti Socialiste avec 57% des suffrages lors d’une primaire interne en décembre dernier. Je souhaite aujourd’hui rassembler le plus largement possible et m’adresser désormais à tous les Français d’Afrique de l’Ouest et du Maghreb.

La suite dépend de vous. Et il vous appartient de l’écrire….

LA SUPPLÉANTE – MARION BERTHOUD

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Je suis née en 1950 à Paris, d’une mère française et d’un père suisse et j’ai vécu à Dreux jusqu’à mon baccalauréat, puis obtenu mon diplôme d’éducateur spécialisé à Versailles avant des études de psychologie à Paris. À l’âge de 23 ans, je suis partie au Maroc dans le cadre du « volontariat à long terme » pour assister des éducateurs marocains dans la prise en charge d’enfants handicapés. À la fin de mon contrat de 2 ans, j’ai rencontré et épousé un journaliste marocain. Notre fils, né en 1979, est tri national ! Pendant 10 ans j’ai travaillé dans le domaine de l’enfance handicapée à Rabat avant de créer une association qui œuvre à l’intégration des personnes trisomiques, en 1982.

Totalement immergée en milieu marocain, j’ai appris l’arabe et découvert la complexité de la société marocaine, les difficultés et les atouts de la binationalité et du multiculturalisme. En contact avec la différence, l’étranger, j’ai vécu les difficultés matérielles (salaires très bas, absence de couverture sociale, fins de mois difficiles) qui touchent beaucoup de Marocains. Mais j’y ai appris aussi la solidarité, la générosité, le partage du peu que l’on a. J’y ai côtoyé la pauvreté, la survie, mais aussi la vraie fraternité.

En intégrant, en 1982, professionnellement l’enseignement français, j’ai scolarisé mon fils et découvert le milieu français de Rabat. C’est à ce moment-là que j’ai fait connaissance de l’ADFE (aujourd’hui renommée Français du Monde-ADFE) et y adhérais. J’ai eu l’opportunité d’y occuper différentes fonctions : adhérente de base, membre du bureau local, représentante de l’ADFE dans les commissions consulaires pour l’action sociale (CCPAS), présidente de l’ADFE Maroc pendant 6 ans. Membre du CA, puis du BN de l’ADFE à Paris, chargée des problèmes de protection et d’action sociale, j’y suis actuellement représentante de FDM-ADFE à la Commission Permanente pour la Protection et l’Action Sociale de la Direction des Français de l’Etranger du MAE.

Au Maroc, je me suis battue pour que les binationaux soient considérés comme des Français à part entière, pour que l’enseignement français soit accessible à tous les citoyens français et particulièrement aux enfants handicapés, que la protection sociale réponde le plus possible aux besoins des Français au Maroc.

Dès que le PS s’est ouvert aux femmes de Marocains (qui n’étaient pas les bienvenues jusque dans les années 1980), je suis devenue adhérente. Membre depuis 15 ans du conseil d’administration de l’Association Française d’Entraide et de Bienfaisance qui gère une maison de retraite j’assure des compléments d’allocations aux Français dans la précarité.

En 43 ans de vie au Maroc j’ai été un témoin privilégié de la transformation de la population française qui y réside. Composée d’une majorité de Français nés au Maroc, de coopérants et d’expatriés il y a 40 ans, elle est maintenant composée à 50 % de binationaux, de Franco-Marocains. Je souhaite que cette mutation soit prise en compte et utilisée pour faciliter la compréhension entre les deux cultures.

En 2014, je suis élue conseillère consulaire à Rabat. Maintenant retraitée, je consacre une grande partie de mon temps à l’écoute de mes compatriotes. Tôt après l’élection, j’ai compris que je ne pourrais pas totalement remplir ma mission d’élue de proximité sans le relais des élus à l’échelon national : sénateurs des français de l’étranger et député.

Ainsi, j’ai eu à cœur de construire une relation très proche avec le député Pouria Amirshahi : il est devenu notre porte-parole à l’assemblée nationale et auprès des gouvernants. Son action a été déterminante. À nouveau, je souhaite qu’un député de gauche soit élu et qu’il ait l’envergure nécessaire pour poursuivre l’œuvre de Pouria : faire entendre la voix des Français de l’Etranger.

Dès notre première rencontre, Didier Le Bret et moi nous mettons d’accord sur la nécessité de nous présenter au suffrage des militants. Il remporte la primaire organisée par le PS.

Alors nous faisons connaissance : je découvre un homme à l’écoute, engagé, ayant un parcours professionnel orienté sur l’étranger (conseiller culturel, ambassadeur, responsable du centre de crise, etc…), un homme ayant des liens personnels avec le Maroc, l’Algérie, des liens professionnels avec le Sénégal, le Mali. Il a une bonne connaissance de la circonscription et surtout, il a, à la fois, une vraie hauteur de vue de la politique et une écoute attentive et bienveillante des individus et de leurs problèmes. Toutes les qualités pour faire un bon député.

C’est donc à ses côtés que je m’engage…
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Je suis née en 1950 à Paris, d’une mère française et d’un père suisse et j’ai vécu à Dreux jusqu’à mon baccalauréat, puis obtenu mon diplôme d’éducateur spécialisé à Versailles avant des études de psychologie à Paris. À l’âge de 23 ans, je suis partie au Maroc dans le cadre du « volontariat à long terme » pour assister des éducateurs marocains dans la prise en charge d’enfants handicapés. À la fin de mon contrat de 2 ans, j’ai rencontré et épousé un journaliste marocain. Notre fils, né en 1979, est tri national ! Pendant 10 ans j’ai travaillé dans le domaine de l’enfance handicapée à Rabat avant de créer une association qui œuvre à l’intégration des personnes trisomiques, en 1982.

Totalement immergée en milieu marocain, j’ai appris l’arabe et découvert la complexité de la société marocaine, les difficultés et les atouts de la binationalité et du multiculturalisme. En contact avec la différence, l’étranger, j’ai vécu les difficultés matérielles (salaires très bas, absence de couverture sociale, fins de mois difficiles) qui touchent beaucoup de Marocains. Mais j’y ai appris aussi la solidarité, la générosité, le partage du peu que l’on a. J’y ai côtoyé la pauvreté, la survie, mais aussi la vraie fraternité.

En intégrant, en 1982, professionnellement l’enseignement français, j’ai scolarisé mon fils et découvert le milieu français de Rabat. C’est à ce moment-là que j’ai fait connaissance de l’ADFE (aujourd’hui renommée Français du Monde-ADFE) et y adhérais. J’ai eu l’opportunité d’y occuper différentes fonctions : adhérente de base, membre du bureau local, représentante de l’ADFE dans les commissions consulaires pour l’action sociale (CCPAS), présidente de l’ADFE Maroc pendant 6 ans. Membre du CA, puis du BN de l’ADFE à Paris, chargée des problèmes de protection et d’action sociale, j’y suis actuellement représentante de FDM-ADFE à la Commission Permanente pour la Protection et l’Action Sociale de la Direction des Français de l’Etranger du MAE.

Au Maroc, je me suis battue pour que les binationaux soient considérés comme des Français à part entière, pour que l’enseignement français soit accessible à tous les citoyens français et particulièrement aux enfants handicapés, que la protection sociale réponde le plus possible aux besoins des Français au Maroc.

Dès que le PS s’est ouvert aux femmes de Marocains (qui n’étaient pas les bienvenues jusque dans les années 1980), je suis devenue adhérente. Membre depuis 15 ans du conseil d’administration de l’Association Française d’Entraide et de Bienfaisance qui gère une maison de retraite j’assure des compléments d’allocations aux Français dans la précarité.

En 43 ans de vie au Maroc j’ai été un témoin privilégié de la transformation de la population française qui y réside. Composée d’une majorité de Français nés au Maroc, de coopérants et d’expatriés il y a 40 ans, elle est maintenant composée à 50 % de binationaux, de Franco-Marocains. Je souhaite que cette mutation soit prise en compte et utilisée pour faciliter la compréhension entre les deux cultures.

En 2014, je suis élue conseillère consulaire à Rabat. Maintenant retraitée, je consacre une grande partie de mon temps à l’écoute de mes compatriotes. Tôt après l’élection, j’ai compris que je ne pourrais pas totalement remplir ma mission d’élue de proximité sans le relais des élus à l’échelon national : sénateurs des français de l’étranger et député.

Ainsi, j’ai eu à cœur de construire une relation très proche avec le député Pouria Amirshahi : il est devenu notre porte-parole à l’assemblée nationale et auprès des gouvernants. Son action a été déterminante. À nouveau, je souhaite qu’un député de gauche soit élu et qu’il ait l’envergure nécessaire pour poursuivre l’œuvre de Pouria : faire entendre la voix des Français de l’Etranger.

Dès notre première rencontre, Didier Le Bret et moi nous mettons d’accord sur la nécessité de nous présenter au suffrage des militants. Il remporte la primaire organisée par le PS.

Alors nous faisons connaissance : je découvre un homme à l’écoute, engagé, ayant un parcours professionnel orienté sur l’étranger (conseiller culturel, ambassadeur, responsable du centre de crise, etc…), un homme ayant des liens personnels avec le Maroc, l’Algérie, des liens professionnels avec le Sénégal, le Mali. Il a une bonne connaissance de la circonscription et surtout, il a, à la fois, une vraie hauteur de vue de la politique et une écoute attentive et bienveillante des individus et de leurs problèmes. Toutes les qualités pour faire un bon député.

C’est donc à ses côtés que je m’engage…